Clamart Citoyenne - Municipales 2014

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Mot-clé - Urbanisme

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dimanche, mars 16 2014

Réponse au courriel de l'Association des Riverains de la Gare de Clamart (ARGC)

Clamart, Dimanche 16 mars 2014
Mesdames Messieurs

Nous avons bien reçu votre courrier concernant les nuisances potentielles liées à la réalisation et au fonctionnement de la nouvelle gare de Clamart du fait de l'arrivée de la ligne 15 du métro du grand Paris.
A ce sujet, nous partageons la réponse envoyée à votre intention par Vincent Gazeilles le 27 oct 2013, celui-ci figurant sur notre liste (voir ci dessous). De plus, Pierre Carrive, également membre de notre liste, était présent à votre réunion du 18 décembre dernier à Malakoff et a bien entendu vos inquiétudes.

Concernant les points 1,2,3,4,5,7 évoqués, nous vous confirmons notre soutien en insistant sur une limitation possible de la vitesse commerciale des rames, celle-ci ayant directement un impact sur l'importance des vibrations.
La hauteur de la gare (point 3) doit prendre en compte l'abaissement des vibrations ainsi qu'un bilan énergétique comparatif entre plusieurs solutions altimétriques (consommation énergétique pour le métro, escaliers mécaniques et ouvrages supplémentaires etc..).

Concernant le choix du bloc électrique, nous ne pouvons nous prononcer sur ce point précis, n'étant pas en mesure d'analyser rapidement la situation et les alternatives possibles.

Dans l'espoir de pouvoir vous accompagner dans votre démarche de minimisation des nuisances liées à cette nouvelle ligne, recevez l'expression de nos salutations les meilleures.

Vanessa JEROME
Tête de liste Clamart Citoyenne
Une liste alternative, écologiste et citoyenne pour changer à gauche à Clamart en 2014.
Tél: 06 12 70 76 64


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Sun, 27 Oct 2013 10:47:35 +0100

Madame et Monsieur,

j'ai bien pris connaissance de votre courrier.

Je dois, tout d'abord et en quelques mots, vous donner ma position de principe sur ce dossier. S'il m’apparaît souhaitable de mailler davantage notre territoire en transports en commun plus ou moins lourds pour des raisons de lutte contre la pollution locale, l’excès de circulation routière en ville, la lutte contre l'effet de serre et la décongestion du réseau de transports en commun actuel, le choix opéré pour le réseau Grand Paris Express me semble largement déraisonnable en terme de coûts, de déploiement géographique, de vitesse de circulation des rames, d'oubli du transport de marchandises via ce nouveau vecteur. La ville de banlieue de demain aspire à accueillir des transports en commun de surface au dépends de la voiture individuelle.

Pour ce projet, aucune étude précise des besoins par segment n'est venue appuyer le choix technique de GPE, accouplement très imparfait et très politique entre le réseau du grand Paris lancé par Nicolas Sarkozy et Arc Express porté par la région.

Concernant vos craintes et vos contre-propositions :

S’agissant du danger d’affaissement et d’effondrement des terrains concernés, bien que n'étant pas spécialiste du domaine, ma perception est que les expériences de tunneliers rencontrant des poches à combler ne sont pas rares même si ce ne sont pas d'anciennes carrières. Elles induisent par contre des travaux d'injection et de comblement souvent bien plus longues et bien plus onéreuses que prévus. C'est d'ailleurs sans doute davantage la raison de leur évitement que le risque d'effondrement, risque non nul néanmoins.

Concernant le tracé alternatif moins impactant pour les riverains que vous proposez, il me semble pertinent et il convient de l'étudier sérieusement.
Pour ma part, je considère que le refus d'une réduction de rayon de courbure pour cause de vitesse d'exploitation n'est pas un argument recevable.
En revanche, il me semble souhaitable d'assurer une correspondance aisée et la plus courte avec la ligne SNCF.
Enfin, le puits du SIAAP n'est hélas pas un "tabouret". Les coûts relatifs à un dépassement d'un réseau de ce genre rendent cette option innenvisageable.

Concernant les nuisances pendant l’exploitation, je rejoins votre analyse concernant la vitesse de circulation des rames. Celle ci doit être réduite autant que de besoin tout comme doit être assurée la parfaite qualité de la pose des rails. Une vitesse plus "raisonnable" a d'ailleurs d'autres vertus : moindre consommation énergétique, moindre usure et moindre coût d'entretien.

Pendant les travaux, j'ai également plaidé pour que le quartier ne subisse pas de nuisances liées aux évacuations de terre par camion. La plate forme d'évacuation par train de marchandises existe, utilisons la pour toutes les évacuations.
Je souhaite d'ailleurs qu'elle soit conservée après les travaux pour des approvisionnements et évacuations de marchandises par rail, solution durable de réduction de la pollution urbaine liée aux camions. De façon complémentaire, j'attire votre attention sur les 550 places de stationnement que le Maire de Clamart entend installer sous le terrain une fois les travaux de GPE achevés. Nul doute que s'il n'est pas contesté, cet aspirateur à voitures sera une cause de nuisances durables pour les riverains.

Soucieux de prendre en compte l'avis des habitants du quartier et de trouver les adaptations les plus judicieuses pour que ce projet ne soit pas une source de nuisances pour quiconque durant les travaux et après, je m'engage à relayer rapidement vos remarques auprès de la société du grand Paris.

Restant à votre disposition pour tout complément de réponse, recevez, Madame, Monsieur, mes salutations les meilleures.

Vincent Gazeilles


Vincent Gazeilles
Conseiller général des Hauts-de-Seine
Conseiller municipal de Clamart
contact@gazeilles.net
01 40 95 14 31
http://www.gazeilles.net

mercredi, janvier 29 2014

Pose de la première pierre du campus Triaux-Garenne


Nous étions présents samedi dernier lors de la pose de la première pierre du campus Trivaux la Garenne.

Cet important programme de rénovation scolaire a été suivi de près par Dominique Meier (Maire adjoint en charge de la vie scolaire ici sur la photo) et par Vincent Gazeilles (chargé de mission aux économies d'énergies), tous deux présents sur la liste Clamart Citoyenne.

Doté de performances constructives remarquables (35KWh/an/m²) limitant son coût de fonctionnement, cet élégant complexe scolaire et sportif sera également très fonctionnel pour les élèves et les enseignants. Il sera également doté d'une salle polyvalente ouverte aux habitants du quartier.


Nous nous réjouissons du lancement de ce chantier de près de 40 millions d'euros et souhaitons qu'il soit terminé comme prévu, en septembre 2015.

samedi, janvier 25 2014

Pour un urbanisme écologique à Clamart

L'énergie et les matières premières sont de plus en plus rares et chères ; le bétonnage gagne les villes voisines et menace Clamart ; les transports routiers individuels engorgent les rues,
intoxiquent les gens et polluent l’atmosphère ; les activités économiques locales et durables manquent.
Il est temps d’abandonner le modèle « urbain béton-bitume » et d’aménager la ville d’avenir que les clamartois-e-s attendent.

Des bâtiments écologiques à très basse consommation

Ignorée par la plupart des élus (PS, PC, UMP), la construction de bâtiments écologiques à très basse consommation et utilisant des matériaux sains permet d'économiser de l'argent public durant toute la vie du bâtiment. Elle sera une démarche systématique pour tous nos projets immobiliers.

Des transports pour tous, moins polluants et plus efficaces

Avec 6000 habitants par km2, Clamart ne peut supporter un trafic automobile massif. Des transports collectifs plus efficaces profiteraient à tous, à commencer par celles et ceux qui n'ont plus, vu le prix des carburants, les moyens de circuler en voiture.
Dans tous les quartiers de la ville, nous donnerons la priorité aux transports en commun de surface (tramways, bus en site propre), tout en soutenant le covoiturage, la marche et le vélo.

Logistique urbaine, marchandises et commerces de proximité

Lors de tout nouvel aménagement de quartier et de voirie (notamment pour l’installation de bus en site propre ou de tramways), nous prendrons en compte l'arrivée, la livraison, le stockage et l'évacuation des marchandises entrant et sortant de Clamart pour minimiser les flux et leurs nuisances tout en favorisant le commerce de proximité et l'artisanat local.

Des espaces verts pour faire respirer la ville

Au delà du bois et de quelques parcs, la forte présence du béton et du bitume en ville induit une perception oppressante et des surchauffes en été.
Nous augmenterons le ratio d'espaces de pleine terre dans le plan local d'urbanisme, nous protègerons les zones pavillonnaires, nous stimulerons les initiatives de développement de la nature en ville et favoriserons des zones de « respiration urbaine » au sein des
quartiers à forte densité.

Des activités économiques locales, par et pour les Clamartois-e-s

Nous travaillerons à relocaliser l'économie pour répondre concrètement aux besoins des clamartois-es. Avec les acteurs économiques, nous stimulerons les initiatives locales et non délocalisables notamment dans les secteurs des services aux particuliers et aux entreprises, du recyclage, de la construction écologique, de la gestion de l'eau et des espaces publics.

Notre objectif : engager une évolution écologique bénéfique pour tous afin de répondre aux contraintes économiques, énergétiques et environnementales à venir.

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mercredi, décembre 18 2013

Places de parkings par centaine : une mesure anti-écologique et anti-sociale

Flattant l’automobiliste électeur, le candidat UMP annonce la création de 1000 nouvelles places de stationnements en ville (centre et gare). Pour notre amoureux de la voiture individuelle qui ne semble pas comprendre les problèmes écologiques et les changements climatiques, il s'agit de faire rêver les nostalgiques de l'automobile sans limite.

Les limites existent pourtant et nous dénonçons cette démagogie :

* Une place enterrée coûte entre 15000 et 20000€. Où trouvera t-on 20 millions d'euros sans augmenter les impôts ?

* La création de parkings souterrains nécessite de choisir à quel endroit les créer : rien n'est dit évidemment car cela pourrait légitimement faire réagir les riverains concernés par une telle construction en centre-ville.

* Cette proposition atteste de l'ignorance de ce qui existe vraiment au-delà des impressions et de l'idéologie "pro-voiture": les parkings municipaux actuels sont chargés uniquement le samedi matin et, pour la Fourche, le dimanche matin; en construire davantage coûterait cher à la collectivité (à tous les habitants) sans être utile tous les jours: ce serait donc du gaspillage d'argent public. Il vaut mieux pour résoudre certains problèmes ponctuels, développer ce qui a été commencé, à savoir la location de places souterraines inutilisées dans certains immeubles collectifs, notamment de Clamart Habitat. Ces solutions sont plus économes et visent à utiliser au mieux ce qui existe.
   
* Avec 6000 habitants par km², l'urbanisme de Clamart ne peut pas supporter un trafic routier automobile fluide. Il faut privilégier les transports en commun comme cela a été fait avec les tramways qui arrivent et les couloirs de bus en site propre, tout en soutenant la marche et le vélo.
   
* La pollution liée à la circulation routière a des effets nuisibles voire mortels sur la santé des plus fragiles, enfants et personnes âgées particulièrement. Faut-il rendre les gens malades pour être élu ? Ce ne sera pas notre choix.

* Du fait de la hausse des coûts du carburant et des frais divers, les dépenses publiques pour l’automobile profitent avant tout aux personnes les plus aisées. Inversement, les foyers à faibles revenus attendent prioritairement une amélioration des transports publics.

Soutenir les déplacements routiers individuels pour tous est aujourd'hui une mesure anti-écologique et anti-sociale.
Avec cette orientation 100% routière, Monsieur Berger prouve qu'il a 40 ans de retard en matière de politique urbaine durable.