Clamart Citoyenne - Municipales 2014

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Mot-clé - Prévention

Fil des billets - Fil des commentaires

lundi, janvier 27 2014

Bagarre entre militants socialistes et UMP à Clamart, lamentable !

Samedi dernier, les kways rouges et les kways bleus se sont affrontés dans le haut Clamart rapporte le journal Le Parisien (voir ci-dessous).

Alors que la campagne municipale devrait être un moment de débat avec nos concitoyen‑ne‑s, elle suscite chez ces "bandes rivales" des comportements violents qui confortent celles et ceux qui ont une mauvaise image de l'activité politique, et désespèrent celles et ceux qui s'y intéressent encore.

La liste Clamart Citoyenne condamne fermement ces violences.

La police a mieux à faire que de stopper ces échauffourées politiques opposant ceux qui, comble du comble, en appellent à davantage de sécurité en ville !

 

Des invectives, une altercation qui manque tourner à la bagarre générale, des plaintes en cascade : la campagne des municipales a pris ce samedi un tour violent à Clamart (Hauts-de-Seine) avec une rencontre plutôt musclée entre militants UMP et PS dans le quartier Trivaux. Chaque camp était en train de tracter en fin de matinée au pied de la cité 3 F, au carrefour Georges-Pompidou, quand les insultes ont volé entre deux militants, rapidement rejoints par leurs équipes.

C’est là que l’affrontement aurait dégénéré, mais les versions divergent : selon les UMP, un socialiste aurait sorti un couteau. Côté PS, où l’on nie farouchement l’accusation, c’est un militant qui a reçu un coup au visage. La police est intervenue sur place pour ramener le calme. Résultat : pas moins de quatre plaintes ont été déposées au commissariat de Clamart, pour agressions ou dénonciation calomnieuse.

Le Parisien.fr

vendredi, novembre 29 2013

Sécurité et vidéosurveillance

Sécurité, vie privée et liberté sont-elles inconciliables ?

Comme dans toutes les campagnes électorales, le  thème de l'insécurité est utilisé par la plupart des partis politiques en présence.

Clamart Citoyenne doit donc préciser ses positions sur un sujet qui fait partie de vos préoccupations.

Dans le courant de l'année 2013, la Mairie de Clamart a mis en place des caméras de vidéo-surveillance contre l'avis d'un nombre important d'élus municipaux.
Les groupes Europe Écologie les Verts et Front de Gauche s'y sont opposés.
Pourquoi ? Parce que ces caméras auraient peut- être un intérêt si elles permettaient une intervention  préventive immédiate sur des zones ciblées à très haut risque d’agression. Or, le dispositif ne permet que de regarder les films plus tard, et ne permet d’identifier que ceux qui n’auraient pas l’idée de cacher leur visage ! Et parce que même dans ces cas, la vidéo-surveillance ne permet aux services de police d’élucider qu’un très petit nombre d’affaires (3%...).

La vidéo-surveillance ne diminuera pas le sentiment d'insécurité des Clamartois !

Pourquoi la Droite et le PS persistent- ils dans cette voie ? Pourquoi installent-ils des systèmes dont ils reconnaissent, en privé, qu’ils sont inefficaces ? Pour plaire aux intérêts d’entreprises avides de vendre une camelote onéreuse et faussement rassurante ? Pour tranquilliser à bon compte les Clamartois ?

Quels dangers représentent ces systèmes ?

Outre leur inefficacité et leur coût, ces systèmes ouvrent la porte à toute une série d’atteintes à la vie privée, aux libertés                  fondamentales et aux Droits de l’Homme : suivi du déplacement des citoyens, identification des personnes qu’ils fréquentent et des commerçants qu’ils visitent, reconnaissance de comportements jugés anormaux etc. Et le futur n’est pas rassurant : les matériels les plus récents peuvent enregistrer les conversations à plus de 100 mètres...

Nos propositions

Toutes les études et toutes les expériences faites dans d’autres communes montrent que le seul outil qui permette de combattre réellement l’insécurité est la présence humaine.

Le budget municipal n’étant pas extensible à l’infini, nous proposons de mettre un terme à cette politique d’équipement en caméras, inefficaces et coûteuses. Les ressources économisées permettront d’améliorer les moyens et la formation des médiateurs et des gardes municipaux (non armés). Une partie de ces derniers, chargée quasi exclusivement de la verbalisation des voitures sur les zones bleues du centre ville, sera redéployée dans tous les quartiers de Clamart.

La présence dans nos rues de  professionnels compétents et formés est le seul moyen de restaurer la confiance et de diminuer les délits.

Version PDF