Clamart Citoyenne - Municipales 2014

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Mot-clé - Les blagues d en face

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vendredi, mars 14 2014

Clamart Citoyenne : Le vote vraiment utile

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Halte aux mensonges : nous ne sommes pas en avril 2002 !

Un tract mensonger issu de la liste PS-PC-MoDem laisse entendre que la présence de la liste Clamart Citoyenne aux élections municipales risque, en dispersant les voix de gauche, de favoriser la liste UMP au premier tour. Il n’en est rien !
En effet, si la liste UMP passe au premier tour, c’est que l’ensemble des voix de gauche (le total de la liste Clamart-Citoyenne et de la liste PS-PC-MoDem) n’atteint pas 50%.
Dans ce cas, quel que soit le nombre de listes présentes à gauche au premier tour le résultat n’aurait pas été différent. L’analogie qui est faite avec Lionel Jospin et le 21 avril 2002 est fausse et malhonnête : il n’y a pas de liste FN à Clamart et, de toute façon, compte tenu du mode de scrutin des élections municipales rien ne pourra empêcher la présence de la gauche dans le cadre d’un second tour.

Le 23 mars en votant Clamart Citoyenne vous empêchez l’UMP de passer au premier tour...


Au contraire, il est heureux pour la gauche que la liste Clamart Citoyenne soit présente à ces élections municipales et qu’elle défende avec force et conviction ses propositions en matière de justice sociale, de solidarité et d’éthique. En effet, elle seule est capable de mobiliser les citoyen-ne-s de gauche déçus par les pratiques du parti au pouvoir, aussi bien à Clamart qu’au niveau national, qui seraient tentés par l’abstention ou par un vote sanction.
Plus Clamart Citoyenne mobilisera celles et ceux qui attendent mieux de la politique (déçus, abstentionnistes...), plus le score de la liste UMP sera bas !

Le 30 mars avec Clamart Citoyenne : Changer à gauche au deuxième tour !


  • Pour rejeter le projet démagogique et irréaliste de l'UMP prête à n'importe quelle promesse pour prendre Clamart.
  • Pour donner une place prépondérante aux élu-e-s de Clamart Citoyenne dans une nouvelle équipe municipale de gauche.
  • Pour avoir la garantie d'une gouvernance exemplaire et passer enfin de la parole aux actes en matière d'éthique, de lutte contre la corruption, d’écologie, de justice sociale et de solidarité.


mardi, mars 11 2014

Stop aux mensonges : le vrai vote utile de gauche, c'est Clamart Citoyenne !

Un tract mensonger et pétochard issu du PS-PC-MoDem laisse entendre que la présence de la liste Clamart Citoyenne aux élections municipales risque de favoriser la liste UMP au premier tour. Il n’en est rien. C’est même exactement le contraire qui va se passer ! La preuve par les chiffres… car c’est mathématique !

Le 23 mars : battre l'UMP dès le premier tour

Imaginons que nous n’ayons pas eu l’excellente idée de nous présenter à ces élections… Au premier tour, sur 100 citoyens, 48 citoyens vont voter UMP, 42 citoyens, à défaut d’autre choix, vont voter PS-PC-MoDem, tandis que 10 citoyens de gauche, profondément déçus par la politique d’austérité de François Hollande et par le comportement inacceptable du maire sortant, restent chez eux. Résultat : l’UMP est élu au premier tour avec 53% des votants !

Heureusement, la liste Clamart Citoyenne est présente à ces élections municipales ! Et défend avec force et conviction ses propositions de justice sociale, de solidarité, d'écologie et d’éthique en politique. Un autre scenario est donc possible. Les 10 citoyens de gauche qui partagent ces valeurs se mobilisent, et votent pour elle. Premier résultat satisfaisant : l’UMP chute à moins de 48% des votants. C’est mathématique : plus Clamart Citoyenne mobilise d’abstentionnistes, plus le score de l’UMP descend !

Le 30 mars : changer à gauche au deuxième tour

Soyons encore plus clairvoyants… De nombreux Clamartois souhaitent garder la ville à gauche, mais en sanctionnant la politique du PS, et en changeant radicalement les pratiques.

Il suffit dans notre exemple que 17 électeurs préfèrent notre équipe et nos propositions à celle du PS-PC-MoDem, pour que nous prenions avec eux la tête de la gauche…

Précisons aussi que toutes les listes réalisant un score de plus de 10% sont autorisées à rester au deuxième tour. Personne n'est donc éliminé par personne...

Vous comprenez maintenant ce qui fait vraiment peur au PS ?

lundi, février 24 2014

Pas d'uniforme…

logo CCVous nous voyez, un peu, sur les marchés, dans les quartiers, vous nous voyez peut-être peu, bien que nous soyons finalement nombreux, mais pas en horde.

Entre l'uniforme bleu et l'uniforme rouge des autres, notre tenue de ville celle que nous portons tous les jours, est simplement ornée du petit autocollant CC.

Nous vous agaçons un peu, nous majorons l'encombrement provoqué par les bleus et les rouges, mais il faut bien qu'on vous informe.

Vous commencez à nous reconnaître…

"ah oui la petite liste"… bah, 45 candidats quand même, comme les autres, avec beaucoup de conseillers municipaux sortants, des adjoints au maire sortant, et des citoyens ayant exercé, ou pas, des responsabilités syndicales ou associatives…

ou "ah oui les verts", bah, oui et non: verts et rouges...

Les autres, ils aimeraient probablement bien rester entre eux, bleus contre rouges, un beau match, affrontement de blocs, bipartisme à l'américaine… mais le véritable choix démocratique suppose la diversité des propositions: nous y sommes.

Oh, ces autres ils vous disent bien qu'ils représentent la diversité, avec leurs quota, leur liste peaufinée pour attraper tout le monde et chacun. Leurs couleurs se dégradent. Leur rouge est en fait du rose, mêlé de rouge de quelques transfuges de la vraie gauche, mêlé d'orange du centre: si on mélangeait ça nous ferait un beigeasse pas très beau. Leur bleu se voit mêlé d'orange de transfuges du centre, certains rêvent peut être de brun: le mélange  ferait peut être un marron pas très propre.

Comme quoi, les couleurs...

vendredi, février 14 2014

Nous ne céderons pas au clientélisme et aux promesses vers telle ou telle communauté

La constitution d'une liste pour des élections municipales doit se faire sur la base d'une convergence d'idées. De même, la gestion d'une ville, sous tous ses aspects et dans toute sa diversité, doit être adossée à des valeurs communes, quelles que soient nos cultures et nos origines.

C'est notre vision du vivre ensemble.

Malheureusement, pour beaucoup de listes concurrentes, c'est plutôt la course à la représentation clientéliste de tous les types de groupes sociaux  :

  • groupes économiques (il faut un artisan, il faut un médecin, il faut un enseignant....),
  • groupes générationnels (il faut un jeune, un retraité),
  • groupes nationaux (il faut un Portugais, un Italien,...),
  • groupes régionaux (bretons, corses, alsaciens…),
  • groupes géographiques (il faut une personne de chaque quartier de la ville)
  • et même, groupes ethniques (il faut un Noir, un Maghrébin, un Arménien, tous Français d'ailleurs)

 
Le problème, c'est qu'on fait alors semblant de croire que le "représentant" en question est parfaitement représentatif du groupe qu'il est censé incarner, ce qui est loin d'être toujours le cas. De plus, rien ne permet d'affirmer que cette vision de la représentation des groupes sociaux en politique est pertinente. Elle est parfois même la preuve, n'ayons pas peur de le dire, d'une certaine forme de communautarisme.
Alors ne vaut-il pas mieux pouvoir prouver que l'on œuvre pour certaines causes, sans se réclamer pour autant d'une appartenance à un groupe spécifique ?
Ne vaut-il pas mieux faire la preuve que nous savons défendre le respect d'autres cultures, d'autres valeurs alors même que les groupes auxquels nous appartenons n'en retirent aucun bénéfice ?
 
Pour ne prendre que quelques exemple, tirés de nos années passées à Clamart :

  • Plusieurs candidats de notre liste, non originaires d'Arménie ont constamment œuvré pour la mise en place de relations cordiales et efficaces avec les Clamartois originaires d'Arménie et leurs associations, ont agi pour la réalisation et le développement du jumelage de Clamart avec Artachat et pour aider cette ville dans plusieurs domaines, ainsi que pour la reconnaissance et la commémoration du génocide arménien.
  • Plusieurs de nos candidats sans origine moyen-orientale ont œuvré pour demander la mise en place d'une plaque commémorant le décès du prix Nobel de la Paix Yasser Arafat, mort à Clamart.
  • Plusieurs "non-jeunes" de notre liste ont œuvré pour développer les services apportés à la jeunesse.
  • De nombreux non-enseignants de la liste Clamart Citoyenne ont participé à l'amélioration de l'école.


Nous avons agi dans l'intérêt de tous, c'est à dire sans en privilégier certains.
 
Nous ne céderons pas au clientélisme et aux promesses orientées pour telle ou telle communauté (communauté réelle ou supposée d'ailleurs).
 
Tous les groupes constitués seront écoutés sérieusement, comme le seront toutes les Clamartoises et les Clamartois qui composent, sans revendiquer aucun appartenance particulière, la population de notre ville.

vendredi, janvier 31 2014

Berger rase gratis mais rasera t-il le bois aussi ?


Dans sont dernier tract, le candidat UMP annonce que "l'enfouissement de la ligne très haute tension sera financée par la valorisation des terrains qu'elle surplombe".

Voila qui est très inquiétant !
Très inquiétant car les terrains clamartois surplombés par la ligne THT sont majoritairement le bois de Clamart, le collège des Petits Ponts et un petit morceau de la cité de la plaine. Une ligne de secours peu utilisée survole le sud du Jardin Parisien.

Monsieur Berger (Directeur d'une société d'économie mixte d'aménagement urbain) envisage t-il une opération immobilière dans la forêt ?
Voila une piste effrayante que nous refusons, piste d'autant plus irréaliste que le bois de Clamart est propriété de l’État.

De notre coté, nous souhaitons protéger particulièrement le collège des petits ponts des rayonnements électromagnétiques de cette ligne via un enfouissement local. Mais, contrairement à ceux qui promettent des projet gratuits, cet enfouissement partiel aura un coût et il est indispensable de trouver des financements annexes.

lundi, janvier 27 2014

Bagarre entre militants socialistes et UMP à Clamart, lamentable !

Samedi dernier, les kways rouges et les kways bleus se sont affrontés dans le haut Clamart rapporte le journal Le Parisien (voir ci-dessous).

Alors que la campagne municipale devrait être un moment de débat avec nos concitoyen‑ne‑s, elle suscite chez ces "bandes rivales" des comportements violents qui confortent celles et ceux qui ont une mauvaise image de l'activité politique, et désespèrent celles et ceux qui s'y intéressent encore.

La liste Clamart Citoyenne condamne fermement ces violences.

La police a mieux à faire que de stopper ces échauffourées politiques opposant ceux qui, comble du comble, en appellent à davantage de sécurité en ville !

 

Des invectives, une altercation qui manque tourner à la bagarre générale, des plaintes en cascade : la campagne des municipales a pris ce samedi un tour violent à Clamart (Hauts-de-Seine) avec une rencontre plutôt musclée entre militants UMP et PS dans le quartier Trivaux. Chaque camp était en train de tracter en fin de matinée au pied de la cité 3 F, au carrefour Georges-Pompidou, quand les insultes ont volé entre deux militants, rapidement rejoints par leurs équipes.

C’est là que l’affrontement aurait dégénéré, mais les versions divergent : selon les UMP, un socialiste aurait sorti un couteau. Côté PS, où l’on nie farouchement l’accusation, c’est un militant qui a reçu un coup au visage. La police est intervenue sur place pour ramener le calme. Résultat : pas moins de quatre plaintes ont été déposées au commissariat de Clamart, pour agressions ou dénonciation calomnieuse.

Le Parisien.fr

lundi, décembre 23 2013

Ce que « nous » avons fait… « nous » c’est NOUS !

En politique comme ailleurs, il est fréquent de voir certains se réapproprier le travail des autres.  Ainsi dans un tract d’auto-satisfaction,  l’héritier du maire de Clamart vante des réalisations socialistes en termes de démocratie locale, au point d’écrire :

« Ce que nous avons fait depuis 2001 : la création de 7 conseils de quartiers »

Mais qui est « nous » exactement dans cette affaire ? Eh bien « nous » c’est en fait NOUS !

En 2001 ce sont les élus d’Alternative Clamartienne, présents aujourd’hui sur la liste Clamart Citoyenne, qui  ont initié le processus de démocratie locale, dont le maire n’était nullement demandeur. C’est grâce à notre entêtement :

- que la démocratie locale est devenue une mission d’adjoint
- que les conseils de quartier sont nés en 2001
- qu’une charte des conseils de quartier a été élaborée
- que la possibilité pour les conseils de quartier d’être auditionnés en conseil municipal a été votée

Mais le tract auto-satisfait résume bien sa vision sinistre de la démocratie locale : un chiffrage du nombre de réunions, et des propositions de 3 nouveaux comités (de suivi, de coordination, d’usagers…). Pourtant les Clamartois ont largement dit stop à la réunionite sans lendemain, et à la fausse concertation qui servent davantage la communication de la mairie que la démocratie.
Celle du projet Perthuis vantée dans le tract est une caricature. Elle ne fut lancée que suite à une levée de boucliers des associations après la destruction totale et sans préavis de la parcelle boisée concernée !

Il est surtout temps de repenser le contenu de toutes ces réunions, leurs règles de fonctionnement, leur but. Parmi nos propositions :

- favoriser une meilleure participation des habitants aux conseils de quartiers en annonçant largement les réunions, en diffusant les compte rendus à tous les habitants, en invitant les associations et /ou des experts sur certaines questions, en laissant de la place aux conseils de quartier dans le journal de la ville
- être clairs et transparents sur les objectifs de chaque réunion : simple information sur un projet d’intérêt général ?  Authentique consultation avant un projet impliquant le quartier ?
-permettre aux citoyens d’assister à des débats contradictoires d’experts, d’avoir recours à l’avis de personnes représentatives du reste de la  ville ou d’autres quartiers pour prendre du recul…

Démocratie locale et participation citoyenne au service de l'intérêt général, faites-NOUS confiance, faites confiance à Clamart Citoyenne

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mercredi, décembre 18 2013

Places de parkings par centaine : une mesure anti-écologique et anti-sociale

Flattant l’automobiliste électeur, le candidat UMP annonce la création de 1000 nouvelles places de stationnements en ville (centre et gare). Pour notre amoureux de la voiture individuelle qui ne semble pas comprendre les problèmes écologiques et les changements climatiques, il s'agit de faire rêver les nostalgiques de l'automobile sans limite.

Les limites existent pourtant et nous dénonçons cette démagogie :

* Une place enterrée coûte entre 15000 et 20000€. Où trouvera t-on 20 millions d'euros sans augmenter les impôts ?

* La création de parkings souterrains nécessite de choisir à quel endroit les créer : rien n'est dit évidemment car cela pourrait légitimement faire réagir les riverains concernés par une telle construction en centre-ville.

* Cette proposition atteste de l'ignorance de ce qui existe vraiment au-delà des impressions et de l'idéologie "pro-voiture": les parkings municipaux actuels sont chargés uniquement le samedi matin et, pour la Fourche, le dimanche matin; en construire davantage coûterait cher à la collectivité (à tous les habitants) sans être utile tous les jours: ce serait donc du gaspillage d'argent public. Il vaut mieux pour résoudre certains problèmes ponctuels, développer ce qui a été commencé, à savoir la location de places souterraines inutilisées dans certains immeubles collectifs, notamment de Clamart Habitat. Ces solutions sont plus économes et visent à utiliser au mieux ce qui existe.
   
* Avec 6000 habitants par km², l'urbanisme de Clamart ne peut pas supporter un trafic routier automobile fluide. Il faut privilégier les transports en commun comme cela a été fait avec les tramways qui arrivent et les couloirs de bus en site propre, tout en soutenant la marche et le vélo.
   
* La pollution liée à la circulation routière a des effets nuisibles voire mortels sur la santé des plus fragiles, enfants et personnes âgées particulièrement. Faut-il rendre les gens malades pour être élu ? Ce ne sera pas notre choix.

* Du fait de la hausse des coûts du carburant et des frais divers, les dépenses publiques pour l’automobile profitent avant tout aux personnes les plus aisées. Inversement, les foyers à faibles revenus attendent prioritairement une amélioration des transports publics.

Soutenir les déplacements routiers individuels pour tous est aujourd'hui une mesure anti-écologique et anti-sociale.
Avec cette orientation 100% routière, Monsieur Berger prouve qu'il a 40 ans de retard en matière de politique urbaine durable.