La France est réputée pour être la patrie des droits de l’homme et du citoyen. D’un certain point de vue, c’est un problème. Que dire en effet des droits des femmes et des citoyennes ? Qu’ils sont les fruits de longs combats et de pénibles luttes, qui sont, encore de nos jours, toujours à refaire. Rien de plus précaire en effet que les droits des femmes, dans tous les domaines (droit à disposer librement de leur corps, égalité des statuts d’emplois et des salaires, partage des tâches d’éducation et ménagères...) et en politique, plus qu’ailleurs. 

Bien qu’Olympe de Gouges, auteure de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, guillotinée en 1793 ait depuis bien longtemps déjà déclaré : « La femme a le droit
de monter sur l’échafaud, elle doit avoir également celui de monter à la tribune ! », de nos jours encore, les femmes en politique, cela ne va jamais !

Elles sont toujours trop belles, ou pas assez ; trop ambitieuses, ou pas assez ; trop dépendantes de leur mentor masculin, ou pas assez ; trop fragiles, trop douces, trop participatives... ou pas assez !
Du coup, même avec le vote de la loi n° 2000-493 du 6 juin 2000 tendant à favoriser l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, elles continuent d’être sous-représentées dans toutes les institutions politiques qui sont de vrais repaires pour « hommes blancs diplômés et hétérosexuels de plus de 50 ans ».

Alors que faire ?

Si Clamart Citoyenne était présidente, nous serions une présidente intègre, compréhensive et déterminée à rendre le monde plus juste et plus solidaire. Nous ne nous laisserions pas impressionner par les lobbies économiques, les agences de notation et les boursicoteurs de tout poil. Nous aurions conscience que les Français-es attendent que nous améliorions réellement et durablement leurs conditions de vie et de travail, et que nous décidions en tenant compte des défis écologiques auxquels l’espèce humaine doit faire face.

Si Clamart Citoyenne était députée ou sénatrice, nous serions attachée à simplifier les lois, à les adapter aux conditions réelles de vie de nos concitoyen-ne-s et surtout, à veiller au respect de leur application. Nous en ferions voter de nouvelles, par des assemblées paritaires de
parlementaires, soucieuses de créer le monde de demain.

Si Clamart Citoyenne était conseillère territoriale, nous serions attachée à lutter pour préserver l’égalité des territoires, à réaliser les
investissements du futurs (transports, lycées,...) et à veiller à ce que chaque Francilien-ne ait un égal accès à des services publics de qualité.

Et si Clamart Citoyenne était maire de Clamart, que croyez-vous que nous ferions ?

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